
L'écologie a deux grands tabous. Et ces deux tabous sont si tabous que les écologistes eux-mêmes n'osent pas les aborder.
Le premier est celui de la décroissance. Il faudra bien un jour considérer cette perspective comme une fatalité et non comme une idéologie. Toutes les matières premières, à commencer par les plus vitales comme l'eau potable, sont en effet en voie de raréfaction accélérée.
Le second tabou, intimement lié au premier, c'est la démographie humaine: 6,7 milliards d'êtres humains, c'est trop, beaucoup trop. Le dénuement dans lequel se débattent quotidiennement la moitié d'entre eux le prouve. Et 9 milliards d'êtres humains à l'horizon 2050, c'est le sauve-qui-peut général garanti.
Plutôt que de devoir affronter sans préparation ces deux réalités, il faut les prendre en compte, aussi bien à l'échelle internationale qu'à l'échelle locale.
Le premier est celui de la décroissance. Il faudra bien un jour considérer cette perspective comme une fatalité et non comme une idéologie. Toutes les matières premières, à commencer par les plus vitales comme l'eau potable, sont en effet en voie de raréfaction accélérée.
Le second tabou, intimement lié au premier, c'est la démographie humaine: 6,7 milliards d'êtres humains, c'est trop, beaucoup trop. Le dénuement dans lequel se débattent quotidiennement la moitié d'entre eux le prouve. Et 9 milliards d'êtres humains à l'horizon 2050, c'est le sauve-qui-peut général garanti.
Plutôt que de devoir affronter sans préparation ces deux réalités, il faut les prendre en compte, aussi bien à l'échelle internationale qu'à l'échelle locale.
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